Cette série de peintures gravées interroge le cadre comme seuil à l’intérieur de l’image. Ces illusions d’ouvertures structurent la composition et déplacent les limites du tableau.
Je mets en lien mon travail de gravure avec certaines pratiques de restauration de fresques et des fragments retrouvés de peintures anciennes. Ces références fonctionnent comme des outils de pensée de l’image, où le temps reste lisible dans la matière.
Ce travail prend pour point de départ une représentation réaliste du jardin-paysage, du feuillage et des formes végétales. Par la gravure, l’incision et l’effacement, le paysage se fragmente et devient un espace instable, traversé par des apparitions et des disparitions.
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